Bientôt le chaos ?

1929 Crash boursier et grave crise économique...

10 ans plus tard débute la 2ème guerre mondiale (en Europe)

2008 début de la plus grave crise depuis...1929 !

2018 sera-t-il le début de la 3ème guerre mondiale ?

A qui profite (profitera encore) le "crime" ?

Plus les ficelles sont grosses et moins on les voit !

STOP !

U.S.A

Oh, You are Crazy!

Please shut up !

Remember that...

Vietnam 1969

Bombes au napalm

Combien de victimes ?

Sans oublier l'IRAK (le gros mensonge) ni l'Afghanistan et la Libye, le "chaos" partout...

FRANCE 20 Avril 2017

238 morts... +1

Royaume-Uni 3 Juin 2017

+ 8 morts...

Espagne 17 aout 2017

+ 14 morts

(A confirmer)

Et ça continue encore et encore...

C'est que le début, d'accord, d'accord...

(Francis Cabrel)


Caressez moi !

Caress me !

 

Alain PROST

_______________________________

 

 

 

 On ne peut pas parler de F1 sans Senna

 

Et...

 

On ne peut pas parler de Senna sans A.Prost !

 

 

 

 

 

 

Le YIN et le YANG ?

 

Tout comme il y a:

Black & Decker

   Laurel & Hardy

      Smith & Wesson

         Asterix & Obelix

            Blake & Mortimer

               Tintin & Milou

                  Tom & Jerry

                     Starsky & Hutch ...

 

Il ne peut y avoir

                         Senna sans Prost !

 

 

 

 

   En effet, l'un sans l'autre, ils n'auraient pas eu la même carrière, les courses n'auraient pas eu la même intensité.

 

 

 

 

 

 

 

Bien sûr il y a eu Suzuka 89...     

Et...

 

 

 

 

                                                 ... Suzuka 90 !

...mais aussi

 

                  Adélaïde 1993 !

 

   Depuis cette date la "guerre" était bien finie entre Ayrton et Alain.

   Suite au départ en retraite de Prost, Senna était comme "orphelin", il avait perdu sa raison de se dépasser sur les circuits du monde.

  

 

Ci-dessous la video où Ayrton adresse un message à son "ami" A.Prost lors du Warm-Up au GP d'Imola le matin du 01 Mai 1994

  

 

 

  Les "frères ennemis" de la F1

Pour mieux comprendre... 

Les statistiques parlent d'elles-mêmes:

 

 

Prost = 51 victoires pour 199 GP disputés soit 25% de réussite !

Senna = 41 victoires pour 161 GP disputés soit 25% de réussite !

- Gagner une course sur 4 est un vrai défit qu'ils ont relevé tous les deux.

 

 

 

 

 

Prost = 106 podiums pour 199 GP disputés soit 50% de réussite !

Senna = 80 podiums pour 161 GP disputés soit 50% de réussite !

- Terminer dans les trois premiers une course sur 2 est aussi un signe de performance mais également de régularité.

 

 

 

 

 

Prost = 33 pole positions pour 199 GP disputés soit 16,5% de réussite !

Senna = 65 pole positions pour 161 GP disputés soit 20,5% de réussite !

- Net avantage pour Magic Senna, ce n'est pas pour rien qu'on le surnommait "le Roi de la pole" 

 

 

 

 

 

 

Prost = 59 abandons pour 199 GP disputés soit 29,65% d'échec !

Senna = 61 abandons pour 161 GP disputés soit 37,89% d'échec !

- Petit avantage pour Alain Prost vu le plus grand nombre de GP disputés. 

 

 

  Alain prost: Présentation

 

  Alain Prost, né le 24 février 1955 à Lorette dans la Loire, est un pilote automobile français. Quadruple champion du monde des pilotes de Formule 1 en 1985, 1986, 1989 chez McLaren et en 1993 avec Williams.

 

   Il dispute sa première course de Formule 1 le 13 janvier 1980 à Buenos Aires pour le Grand Prix d'Argentine au volant d'une McLaren avant de rejoindre l'écurie Renault en 1981. En 1984 retour chez McLaren pour 6 saisons avant de signer chez Ferrari pour 1990-91 et finir sa carrière au sein de l'équipe Williams après une année sabbatique en 1992.

   Victorieux de 51 Grand Prix de Formule 1 pour 199 départs entre 1980 et 1993, celui que l'on surnomme « Le Professeur » est considéré comme l'un des plus grands pilotes de l'histoire de son sport.

"Source Wikipédia"

 

 

 

 

 

  Propos d'Alain Prost 10 ans après la disparition de SENNA:

 

 

   "Ce (la mort de Senna) fut comme un deuxième coup d'arrêt à ma carrière. Je n'ai plus vu la F1 de la même façon ensuite. C'était trop fort. J'y pense souvent, très souvent. Dix ans après, je constate toujours la popularité qu'il a et celle que j'ai toujours. Ayrton et moi avons écrit les plus belles années de la F1. Et d'une manière totalement naturelle. Les gens se rendent compte de cela et peut-être plus encore aujourd'hui. C'est idiot, mais je me pose souvent la question de savoir ce qu'il serait devenu. Je pense qu'il serait rentré au Brésil. Tranquillement".

 

   "La perte est irréparable, nous le savons tous. Mais nous savons aussi que le temps passe et fait oublier les douleurs les plus vives. C'est vrai que ça fait encore mal. Mais, dans le monde de la course, on ne peut pas toujours penser à des événements comme celui-là : ils s'estompent...En revanche, personne n'oublie vraiment. On n'en parle pas, mais on y pense."

 

   "Notre guerre fratricide était presque logique, normale et elle nous a servi un petit peu à tous les deux.

Elle était dans le cadre du sport, elle le dépassait un peu de temps en temps, mais elle était tellement belle et incroyable. Je pense qu'on n'est pas près d'en trouver une comme ça..."

 

 

   "Année après année, ma façon de voir la F1 a évolué.

Je ne me levais plus le matin et je ne me couchais plus le soir en pensant à elle. Je n'en rêvais plus la nuit, je ne me sacrifiais plus pour elle. Je préférais un parcours de golf à une heure de plus dans le paddock. A l'inverse d'Ayrton. Lui, semblait venir d'un autre monde. Il fallait apprendre à le connaître et accepter son étrange personnalité."

 

 

   "Ayrton m'avait souvent appelé depuis ma retraite, pour me dire des choses fort sympathiques. J'en avais été étonné! Il me posait aussi des questions sur le comportement difficile de la Williams et je lui avais confirmé que, moi-même, j'avais rencontré des soucis pour trouver ma position avec ce volant très bas. Il avait aussi été surpris par l'ambiance au sein de l'équipe. Vingt minutes avant le départ d'Imola, j'étais allé le saluer dans le garage Williams. Je l'ai retrouvé en train de s'étirer, l'air soucieux. On sentait qu'il n'était pas bien. Parfois, chez McLaren, il s'enfermait dans les toilettes pendant plus d'un quart d'heure avant le départ. Mais là, il y avait autre chose."

 

 

 

 

 

   Sur la page suivante, l'interview accordée par Alain PROST à la revue "AUTOhebdo"